September 26
Cigarette... Non merci pas chez moi!!!
Fumée dans mon appartement
Quand mes invités me demande pour fumer dans ma maison, c'est toujours un non catégorique; allez dehors ou abstenez-vous.
Parfois, on me demande pourquoi, voici les raisons données:
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Cela nuie à ma santé.
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Cela salie mes murs et empeste mon meubliez.
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Cela nuie aussi à la santé de mes animaux.
Curieusement, à la troisième raison les gens rie de moi parfois. Bien voici un cours texte pris sur le site de Vétérinet: http://www.veterinet.net/

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| La fumée secondaire… |
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Récemment, un couple m’avouait ne plus fumer dans la maison afin que leur chat asthmatique puisse avoir une meilleure qualité de vie! Excellente décision puisque depuis ce temps, le chat n’a plus besoin de ses pompes aussi souvent. Si tous les parents fumeurs pensaient ainsi pour leurs enfants… Mais là n’est pas le propos. Je vous parle de ce cas bien précis afin de vous sensibiliser aux dommages que la fumée secondaire cause non seulement sur les humains mais aussi sur les animaux. Une étude publiée en août 2002 dans le American Journal of Epidemiology et réalisée auprès de 180 chats traités à l’hôpital vétérinaire de l’université Tufts en 1993 et 2000, indiquait clairement que les chats sont effectivement affectés par la fumée secondaire.
Les chats vivants avec des propriétaires fumeurs ont de deux à trois fois plus de risque de développer un lymphome, ce cancer du sang caractérisé par la prolifération maligne de cellules qui tendent à infiltrer tout l'organisme. Ce chiffre varie en fonction de la quantité de cigarettes consommées et de la durée d’exposition. Ainsi, un chat avec deux fumeurs peut avoir jusqu’à quatre fois plus de risque de développer un cancer. Sans compter, comme je le disais en début de chronique, la grande fragilité des chats asthmatiques à l’effet néfaste de cette fumée.
Du côté des chiens, en 1992, une première étude publiée dans ce même magazine révélait que les chiens de fumeurs avaient 60 % plus de risque de développer un cancer des poumons et en particulier les chiens avec de petits museaux. Six ans plus tard, une autre étude, toujours publiée dans le American Journal of Epidemiology, révélait que les chiens possédant un long museau, avaient deux fois plus de risque de développer un cancer nasal s’ils étaient exposés à de la fumée secondaire. Dans le premier cas, les substances chimiques et toxiques pénètrent plus directement dans les poumons et dans le deuxième cas, elles sont captées dans les nombreux sinus nasaux des chiens à long nez. J’ai même eu l’occasion de constater, à l’aide de radiographie, la présence de bronchites chroniques chez certains de mes patients appartenant à des fumeurs.
Bref, j’ai maintenant suffisamment d’arguments pour qu’à chaque examen d’un chat ou d’un chien souffrant de problèmes respiratoires, je me sente justifié de demander aux propriétaires s’ils sont des fumeurs. Que cela leur plaise ou non!
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